La Touline
4, grande rue
37270 Azay sur Cher
02 36 43 01 08
latouline37@aol.com
La Touline est une salle de spectacle troglodytique gérée sous forme associative. Elle offre une programmation diversifiée : théâtre, musique, chanson, danse, conte, … Elle s’adresse à tous les publics. Le lieu est ouvert une demi heure avant le début des spectacles avec une petite restauration sur place.
covoiturage avec
Programme de janvier à juin 2012
jazz
La canne à swing
21 h
vendredi 6 janvier
Kévin Goubern, guitare solo
Laurent Blet, guitare rythmique
Alexandre Voisin, contrebasse
Patrick Filleul, caisse claire
Quatre musiciens passionnés par le swing, la musique d’improvisation jouée avec le cœur, se rencontrent en 2006
et forment… La canne à Swing !
Depuis, ils sillonnent la France de salles de spectacle en festivals, combinant les pièces du grand Django
et autres disciples avec leurs propres compositions.
Ces quatre excellents instrumentistes distillent une musique emballante : l’exécution est précise,
l’interprétation est joyeuse et créative.
fado
Sandra Correia
21 h
samedi 14 janvier
Originaire de Porto où elle se produit tous les soirs, Sandra Correia est une «fadista» (chanteuse de fado).
Pour la deuxième année consécutive la voici en France pour quelques concerts exceptionnels.
Les amateurs de fado retrouveront cette ambiance si particulière où se mêlent les émotions les plus fortes, les passions
les plus vives. Pour celles et ceux qui souhaitent approcher le monde du fado, l’occasion est rêvée de découvrir
cette musique avec Sandra à la voix bouleversante.
Elle débute sa carrière à l'âge de 16 ans. Depuis, elle ne s'est jamais arrêtée de chanter, tant au Portugal qu’à l'étranger.
Elle est accompagnée par deux musiciens confirmés et talentueux : à la guitare classique, Romain Tranchant alias "El Afilao"
et à la guitare fado et accordéon, Loïc Da Silva connu sous le nom de Cordeone.
burlesque
Chlibèd, l'intégrale
15 h
dimanche 15 janvier
De et avec Dimitri Hatton
Spectacle familial (à partir de 4 ans) suivi d’un goûter offert : pain d’épices maison et chocolat chaud
Avec l’élégance et l’à propos du cheveu tombé dans la soupe, Chlibèd s’avance… Personnage sensible, aussi tordu que tordant,
le voila qui s’agite et tente quelque chose, comme pour justifier sa présence. A moins que ce ne soit pour conquérir le monde,
allez savoir...
Mais bientôt, le peu de self-control qu’il avait amené avec lui l’entraine vers des situations complexes et hilarantes.
Les gags visuels qui en découlent rebondissent, ricochent jusqu'à l’absurde.
Chlibèd a l’art de faire des nœuds en essayant de les défaire, on vous aura prévenu !
poésie et chants
1ère partie : Quartier libre - Prévert
21 h
vendredi 20 janvier
La compagnie « les petits désordres » présente Quartier libre : des textes qu’on devrait entendre plus souvent !! Prévert !
Tout le monde connaît ? Pas si sûr… En tout cas, quel plaisir de le redécouvrir et de le savourer encore et encore.
Quartier libre, une promenade malicieuse et étonnante d’actualité dans l’univers de Jacques Prévert où émotion, dérision
et humour font bon ménage !
Textes de Prévert interprétés par Philippe Marchand, accompagné de Michel Caçao à la guitare,
2ème partie : La Morena - chants sépharades
La Morena présente des chants sépharades (relatifs aux juifs des pays méditerranéens) d’Orient et d’Occident.
Marie-Jo et Hélène Pacqueteau enchaînent des mélodies ensoleillées ou nostalgiques, de l’humour, de l’amour, du voyage,
accompagnées de l’accordéon de Didier Buisson.
Sur ces chansons d’influences musicales diverses, le trio propose des arrangements inédits qui revisitent la tradition
avec sensibilité et imagination.
Ce spectacle privilégie l’émotion et crée une ambiance chaleureuse et intimiste, en connivence avec le public.
chanson
Cécilem le cinéma - en partenariant avec la commune d'Azay sur Cher
21 h
vendredi 3 février
Cecilem : voix, piano
A. Richard : percussions
L.Delors : guitare
Après plus de 800 concerts en France, à l’étranger, et l’écriture de la bande originale du film d’Isabelle Mergault Donnant, donnant,
Cecilem chante avec un musicien supplémentaire.
Michel Vivier, le metteur en scène, voit ses chansons comme autant de courts-métrages; le spectacle a l’originalité d’une création
vidéo qui apporte bulles d’air, humour, légèreté, moments de distance et d’auto dérision chers à l‘artiste.
A écouter son dernier album, L’âge de mes raisons, on jurerait que la demoiselle a trente ans de métier derrière elle.
Il suffit d’écouter Hamac ou De l’amour aux trousses pour en avoir le cœur net et comprendre que cette auteur-compositeur-pianiste
devrait devenir énorme.
Du bonheur à partager, voilà ce que Cecilem tend à son public, la voix exceptionnellement belle.
poésie, contrebasse et danse
Je ne sais pas où je vais mais je suis à l'heure
21 h
vendredi 17 février
HL Bergey est à la fois sculpteur, peintre, poète. Il est artiste, créateur. Il a le sens du partage.
Avec son « bricolage de mots », il a conçu une œuvre qui lui ressemble ; avec ses mots spontanés, il dit l’essentiel de son être,
de son destin, de ses tourments, de ses rêves, de ses regards sur le monde. Il a la juste tonalité pour les dire tout haut en public.
Il a trouvé les meilleurs compagnons de scène pour parer de musique et de danse son beau poème épique : le contrebassiste
Jean-François Bercé, compositeur et la chorégraphe danseuse, Elodie Curado.
Ce trio magique est mis en scène par Richard Violante avec une mise en lumières de Sébastien Bochereau.
Un très beau spectacle…
théâtre
Le Petit Prince
15 h
dimanche 18 mars
texte : Antoine de Saint Exupéry
interprète : Maud Vendenbergue
mise en scène : René-Marie Meignan
Dans un écrin de musique et de lumière, enfants et adultes réunis voyagent d’éclats de rire en larmes d’émotion à travers
l’imaginaire. Les questions du Petit Prince confrontent l’homme à ce qu’il a été : un être d’innocence, capable de s’émerveiller,
de croire et de rire de tout…
Maud Vandenbergue réussit le tour de force d’incarner l’aviateur, le Petit Prince, la rose, le serpent,
le renard à la perfection. Elle captive les spectateurs ravis, autant les petits que les grands.
chanson
Coko en trio
21 h
vendredi 30 mars
Corentin Coko : voix, accordéon, piano, compositions
Jérémy Champagne : percussions, hautbois, guitare, trombone
Frédéric Léger : contrebasse
En décembre dernier, la neige a retenu les deux musiciens de Coko à Montpellier et a contraint une dizaine de
spectateurs à rester à domicile… Coko a donc assuré seul un super concert ! Nous lui avons promis de le reprogrammer en trio,
plutôt au printemps pour éviter les intempéries : et bien voilà !
Enfin un jeune homme en colère, mais qui n'oublie pas d'avoir de l'humour, et de faire de ces deux atouts une arme redoutable
et décapante contre la bêtise humaine. Issu d'une famille théâtrale, Corentin Coko s'intéresse très tôt à la chanson du début
de siècle. Il commence sa carrière à 16 ans, en première partie d'Arthur H, en reprenant du Gilles,
du Marianne Oswald et du Trenet.
Bien qu'imprégné de chansons françaises à la Boris Vian, Gaston Couté, ou Ray Ventura, Coko
nous parle bien d’actualité, grâce à des chansons jeunes, grinçantes et efficaces. Le théâtre se mêle à la musique, la scène
devient un lieu d'expression libre et fascinant, où l'énergie et la complicité des musiciens alternent avec une poésie digne des
plus grands paroliers.
théâtre
Je me souviens
21 h
vendredi 13 avril
S’inspirant du procédé employé par Perec dans son roman Je me souviens, Jérôme Rouger évoque des souvenirs puisés
dans sa propre enfance. Reposant sur ce collectage intime qui résonne de façon universelle, ce Je me souviens est un spectacle qui
relie les générations avec malice, émotion et tendresse. C’est surtout un moment de bonheur partagé, frais et revigorant,
où le décalage et l’humour font bon ménage.
J’ai écrit des « je me souviens » issus de mon enfance et de mon adolescence. Ces petits morceaux de quotidien se situent entre 1975
et 1988. Comme j’ai grandi à Terves, à côté de Bressuire, dans les Deux-Sèvres, ces « je me souviens » évoquent très largement ce village
et cette région dans ces années-là. Il ne s’agit pourtant pas d’un spectacle régionaliste, mais bien d’une balade dans le quotidien d’un
enfant qui a grandi à cet endroit là, à cette époque là… d’une visite dans notre mémoire individuelle et collective.
S'il existait une famille pour les comédiens qui corresponde au rock n'roll pour les musiciens, Jérôme Rouger aimerait en être :
un souffle, une énergie semblable, une même attirance pour la liberté. Dans une langue d'humour poétique, il crée des spectacles
très différents, mais d'où se dégagent toujours une fraîcheur, une naïveté, proches de l’enfance, un goût pour l'inattendu, la surprise.
Il y parle d'amour, d'identité, du rapport à l'enfance, de la médiocrité qui guète.
théâtre
Les soliloques de Mariette
21 h
vendredi 20 avril
Auteur : Albert Cohen
Comédienne : Anne Danais
Metteur en scène : Anne Quesemand
Une sacrée petite bonne femme ! Voilà qui est Mariette, la "bonne" d'Ariane, sortie telle quelle du magnifique roman
d'Albert Cohen. Mariette soliloque - moi j'aime bien discuter même quand je suis seule, ça tient compagnie quand on travaille -
et ce qu'elle raconte en "brillant l'argenterie", c'est ce qu'elle vit, ce qu'elle voit de sa place de bonne. Elle est drôle,
profondément humaine, gaie, optimiste ; son langage est imagé, cocasse, direct - ça souffre pas une langouste,
c'est habitué vous pouvez y couper la tête ça dira pas un mot -. Et de plus elle chante, cette vieille parigote amoureuse de la chanson
populaire, elle chante des tubes des années 1930.
Elle a vu grandir la belle Ariane, jeune orpheline issue du grand monde genevois, celle qui va devenir la Belle du Seigneur,
et la considère comme sa fille. Elle découvre et suit attentivement l'évolution de la passion
amoureuse d'Ariane pour Solal, "son prince adoré". Elle témoigne avec humour, vivacité et lucidité.
L'écriture à la fois majestueuse et drôle d'Albert Cohen, qui se penche avec tendresse sur cette "sœur humaine",
se prête merveilleusement à l'oralité, et c'est cela déjà qui justifie ce désir de mise en théâtre.
Le soliloque de Mariette est aussi une adresse à sa sœur, à sa copine femme de chambre, à Ariane,
au monde qu'elle prend à témoin, donc à nous, spectateurs de 2012, depuis un texte paru en...1968, eh oui !
théâtre
Dernières nouvelles du fond
21 h
vendredi 11 mai
Textes : Ghérasim Luca et Valère Novarina
Adaptation et interprétation : Christian Massas (Amédée Bricolo)
Mise en scène : Jean-Claude Cotillard
Quand Amédée Bricolo demanda à Valère Novarina l’autorisation de choisir dans ses textes pour imaginer un nouveau spectacle,
celui-ci répondit « Bien sûr, tu prends ce que tu veux, je vais même te poster la dernière version de « l’espaces furieux ».
Mais quand Amédée risqua « Serais-tu d’accord pour que j’associe tes textes avec ceux d’un autre auteur ? », Valère
se rembrunit et inquiet demanda : « cela dépend… quel auteur ? ». Amédée annonça « Ghérasim Luca ». Le visage de Valère
s’éclaira, il répondit : « En si belle compagnie, je ne peux qu’être fier ».
Dernières nouvelles du fond est une nouvelle tonalité dans le travail d’Amédée. L’acteur transcende le clown, le comique effleure
la gravité et les textes sont essentiels. Dans ce spectacle, les langages verbal et corporel se fondent, en s’appuyant sur deux grands auteurs.
chanson
Duo Dousset, Grelier
21 h
vendredi 1er juin
Claire et Jean-Louis sont déjà venus chanter à La Touline, deux soirs différents… et pour le plaisir de tous,
ils reviennent, ensemble ! Claire Dousset et Jean Louis Grelier sont deux auteurs-compositeurs-interprètes qui s'accompagnent
à la guitare. Tous deux expriment ce que nous ressentons, ce que nous sommes et ce que nous vivons. Mais comme ce sont des artistes,
ils ressentent plus fort et expriment mieux les choses de la vie, nos révoltes, nos amours et désamours, nos espoirs… notre bêtise et nos
lâchetés aussi quelquefois. Aller à leur rencontre c'est aussi aller à celle de nous-mêmes.
Des personnalités différentes mais complices, des voix en écho et des idées, des images, des doutes, des contestations ou des bonheurs
à partager au fil de chansons intemporelles mais bien ancrées dans le quotidien. Tous deux se sont nourris des autres… Ils en ont tiré le
meilleur et ajouté leur musique à eux.
Claire est légèreté et profondeur, Jean-Louis générosité et engagement ; ou l'inverse ! Deux sensibilités à fleur de peau,
des pudiques qui osent, qui s'affichent… et nous invitent à ne pas nous endormir, à regarder, à penser et, surtout, à aimer.
Spectacle en plein air, sous abri.
jazz
Trio Kéryjaouën
21 h
vendredi 15 juin
Ce trio est né de la complicité de trois musiciens qui se retrouvent régulièrement pour partager un moment musical où se côtoient
les standards du jazz.
Gérard Keryjaouën, guitariste tourangeau passionné de Jazz, est influencé par W. Montgomery, J. Coltrane, J. Hall, Sonny Rollins
et bien d’autres. Il s’est produit dans de nombreux festivals et salles de concerts et collabore à un grand nombre de projets musicaux
depuis plus de 25 ans dans des groupes aux esthétiques diverses toujours proches du jazz.
Il se produit avec deux complices de longue date : Thierry Lange Berteaux (batterie) et David Salesse (contrebasse),
rythmique bien connue des tourangeaux.
Spectacle en plein air, sous abri.
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